Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Défendons nos Retraites !!!

Infos utiles !!!






j'adhere



Contacts ...

telephones028.gif    06.81.84.36.96                              N'hésitez pas à nous adresser un message !syndicatfocam35@gmail.fr

6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 14:12

nego-copie-2.jpg

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 09:26

L’EXPRESS Par Charlotte Simoni, publié le 26/11/2012

Le vrai visage de votre conseiller bancaire

Sous couvert de l'anonymat, les salariés des banques témoignent : ils délivrent rarement un conseil désintéressé. Car ils sont payés avant tout pour vendre. Avec des dérives dont leurs clients font les frais. 

Peut-on confier ses économies les yeux fermés à son banquier ? Pas si sûr... "La course aux objectifs commerciaux a désormais pris le pas sur l'intérêt du client", déplore un chargé de clientèle de la Banque Populaire, sous couvert de l'anonymat. En cause ? La pression quotidienne des managers ainsi qu'un mode de rémunération incitatif poussant les conseillers à vendre toujours plus. "Aujourd'hui, nous ne sommes plus considérés comme des conseillers, mais comme des vendeurs", ironise un employé de La Banque Postale. Un constat qui pourrait empirer face à la baisse de rentabilité menaçant les banques tricolores. Au deuxième trimestre, les résultats de BNP Paribas, de la Société Générale ou du Crédit Agricole ont fait état d'une stagnation, voire d'une diminution, des volumes et des marges de l'activité de la banque de détail. Déjà, en 2010, la société de conseil Accenture publiait une étude indiquant que la rentabilité moyenne par client était restée inférieure aux niveaux d'avant crise. Une tendance poussant les établissements à mettre les bouchées doubles sur la vente de produits et services aux particuliers. Et, pour y arriver, les banques n'hésitent pas à fixer des objectifs hollywoodiens à leurs conseillers. Lesquels doivent atteindre des résultats - quantitatifs et qualitatifs - fixés annuellement par la direction sur des lignes de produits de type assurance, crédit, épargne de bilan... ou par placement.  

Statistiques de vente remises à jour tous les quarts d'heure

"En agence, un outil informatique remet à jour tous les quarts d'heure les statistiques de vente des conseillers. Chaque employé peut donc se comparer à ses collègues sur l'évolution de son portefeuille", révèle Jérôme Bonnard, secrétaire général du syndicat SUD Banque Populaire-Caisse d'épargne. Chez LCL, des debriefings ont lieu quotidiennement en début de matinée afin de dresser un point sur la journée de la veille et sur celle qui démarre. "Durant les périodes de campagne, le manager peut demander des comptes au conseiller jusqu'à trois fois par jour", explique un salarié de la banque. Et pour celui qui n'atteindrait pas les objectifs fixés par la hiérarchie, la sanction peut être lourde. Christian Briaud, porte-parole du syndicat SUD Crédit Agricole, fait mention de "chantage à la mobilité ". D'autres parlent, sous couvert de l'anonymat, de menaces à peine déguisées de licenciement pour insuffisance professionnelle. Mais, pour les managers, la situation n'est pas si simple à gérer. "Exercer le métier de directeur d'agence est devenu aujourd'hui très difficile. Ces professionnels sont partagés entre le bien-être de leurs collaborateurs et le respect des objectifs fixés par leur propre hiérarchie", précise Jérôme Bonnard. La pression est plus forte encore pendant les challenges commerciaux. Ces défis entre conseillers financiers sont destinés à doper les ventes durant une période déterminée. HSBC organise ainsi des journées "drapeaux verts", durant lesquelles les conseillers se concentrent sur la vente d'un produit. Système analogue au Crédit Agricole Alpes Provence, où des campagnes sont organisées tous les deux mois, avec, à la clé, des bons cadeaux ou des week-ends à gagner pour les meilleurs vendeurs. Et les efforts demandés aux conseillers sont de taille ! "Jusqu'à deux millions d'euros d'actions Natixis à vendre en deux semaines", se souvient un conseiller de la Caisse d'Epargne. Pour engranger du chiffre d'affaires, certains établissements bancaires ont également dû trouver de nouveaux vecteurs de croissance tels que la commercialisation d'équipements de télésurveillance, de téléphones ou encore d'assurances obsèques. Une évolution qui n'est cependant pas du goût de tous. "A quand la vente de cercueil ?", s'interroge Pascal Belouis, délégué syndical national CFTC chez HSBC France. 

Carotte financière

Pour motiver leurs troupes, les établissements octroient également des rémunérations complémentaires, modulées en fonction de la réalisation des chiffres de vente. Et, dans certaines banques, la carotte financière peut être conséquente : de 10 à 20 % de la rémunération du conseiller (lire tableau). Au point d'influer sur le conseil délivré au client ? Une question à laquelle la majorité des établissements n'ont pas répondu. Seul le groupe BPCE indique que cela ne doit pas faire obstacle à l'exercice du devoir de conseil. Pourtant, sur le terrain le discours est tout autre. "Les salariés les plus gourmands n'hésitent pas à refourguer tout et n'importe quoi au client, reconnaît un conseiller de la Caisse d'Epargne. Certains commerciaux perçoivent ainsi des primes importantes à la fin de l'année. Idem pour les directeurs d'agence, qui sont devenus de vrais marchands de tapis". Pris en tenaille entre la pression des objectifs et les enjeux de rémunération, les conseillers font preuve d'agressivité commerciale. A ce petit jeu-là, tous les moyens sont bons ! La méthode du recyclage est notamment l'une des plus utilisées. La technique ? Retirer une partie des sommes investies sur un produit financier, pour les placer sur un autre. "Ça fait tourner les compteurs", admet un conseiller du Crédit Agricole Alpes Provence.  

 Une assurance automobile pour un client... sans véhicule

Un autre explique avoir fait ouvrir un livret à un client, pour le clore un mois plus tard, afin de placer les fonds sur un nouveau placement quelques jours après. "Une astuce pour comptabiliser deux ouvertures de livrets dans mes objectifs", précise-t-il. Et la vente confine parfois au chantage ! Profitant de la faiblesse financière de certains épargnants, un conseiller de la Caisse d'Epargne admet avoir fait souscrire des assurances décès à des clients contre le remboursement de leurs agios. "Bien souvent, ce sont les plus démunis qui trinquent", concède-t-il. Dans cette course aux objectifs, l'information objective du client passe donc au second plan. Quand son intérêt n'est pas purement et simplement oublié. "Il m'est déjà arrivé de vendre des cartes bancaires permettant de payer en trois fois sans frais, sans préciser au client que ces cartes étaient associées à un crédit renouvelable", confesse un chargé de clientèle de la Caisse d'Epargne. Un représentant syndical du Crédit Agricole Alpes Provence raconte qu'un conseiller inexpérimenté a vendu une assurance automobile à un client ne possédant pas de véhicule. Une dérive liée à la pression quotidienne exercée par sa hiérarchie. Car derrière le guichet, les salariés des banques craquent. "Si les objectifs sont généralement atteints, on peut toutefois se demander à quel prix et dans quelles conditions, déclare Pascal Belouis, syndicaliste chez HSBC France. On pousse les salariés à franchir la ligne jaune", confirme Jérôme Bonnard, du groupe Banque Populaire-Caisse d'épargne. Une situation que bon nombre de conseillers ne supportent plus. "Aujourd'hui, si les salariés font des efforts démesurés pour essayer d'atteindre leurs objectifs, c'est notamment pour que la direction les laisse tranquilles", déplore Pascal Belouis. 

Remplir des objectifs collectifs et non plus individuels

Les organisations professionnelles militent pour un retour à une relation commerciale plus saine. "Il est nécessaire de mettre en place des objectifs réalisables et révisables", explique Christian Briaud. Et certains établissements bancaires semblent en avoir pris conscience. Depuis dix ans, le Crédit Mutuel fait figure d'exception, après avoir supprimé la rémunération variable allouée à ses salariés. "Rien ne rentre dans nos poches ! Pas même des primes ou des tickets cadeaux. Et cette règle vaut également pour nos supérieurs", assure une conseillère de la banque. Au Crédit du Nord, la réalisation des objectifs tient compte aussi des résiliations. "Ce qui encourage le conseiller à ne pas commercialiser un produit qui ne correspondrait pas à son client ", commente Philippe Amestoy, directeur général adjoint du marketing au Crédit du Nord. Du côté du Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, les objectifs individuels et les challenges ont été supprimés depuis 2002. En outre, les salariés n'ont plus qu'une part variable collective au niveau de l'agence, équivalente pour tous les collaborateurs. "Cette modification du mode de rémunération des salariés est l'aboutissement d'un projet entrepris depuis dix ans au sein de la caisse régionale" indique Georges Raspati, directeur du réseau de proximité du Crédit Agricole Provence Côte d'Azur. Même son de cloche chez BNP Paribas : en 2013, les conseillers devront remplir des objectifs collectifs. Pour autant, les banques iront-elles jusqu'à tuer la poule aux oeufs d'or ? Pas tout à fait. De l'aveu d'un directeur de réseau souhaitant garder l'anonymat, "si la stratégie est différente, nous ne perdons pas de vue nos objectifs principaux, à savoir le développement des ventes et la conquête client". A bon entendeur...  

Les salaires des conseillers, directeurs d'agence, CGP...

Plus le montant des avoirs clients gérés par les différents conseillers est élevé, plus la part variable est intéressante.

 

 

Fonctions (1)

Salaire fixe brut annuel

Variable

Chargé de clientèle grand public

22.000 / 26.000 euros

Jusqu'à 3.000 euros

Chargé de clientèle patrimonial

28.000 / 32.000 euros

Jusqu'à 3.000 euros

Chargé de clientèle professionnels

30.000 / 33.000 euros

Jusqu'à 3.000 euros

Conseiller en gestion de patrimoine

32.000 / 36.000 euros

Jusqu'à 5.000 euros

Directeur d'agence (2)

32.000 / 40.000 euros

Jusqu'à 4.000 euros

Directeur de groupe (3)

50.000 / 80.000 euros

De 6.000 à 12.000 euros

(1) : pour des professionnels bénéficiant de 1 à 3 ans d'expérience (2) : pour une agence inférieure à 7 collaborateurs (3) : pour un groupe d'agences avec moins de 50 collaborateurs Source : Robert Half

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 14:40

REUNION DES DELEGUES DU PERSONNEL

JEUDI 15 NOVEMBRE 2012

 

 

  1. Les Délégués du Personnel FO ont, à l’occasion de la création de l’Agence Crédit, dénoncé le recours aux CDD pour surcroit d’activité au prétexte de saisonnalité, revendiquant plutôt en vrai dimensionnement de cette unité. Ce qui devait arriver, arriva…  Arrêts maladie en nombre (y compris le RU) et voilà l’édifice qui s’écroule mettant les agents du Réseau dans la panade face aux clients mécontents. Des renforts ont été alloués, depuis le début de la semaine, mais déshabiller Pierre pour habiller Paul ne peut être une solution pérenne. Que compte faire la Direction pour remédier à ce sous dimensionnement et donc à ces dysfonctionnements ?

 

  1. 3 personnes de l’unité PDF et de la MOAD Risque ont du aller prêter main forte à nos collègues du Finistère pour l’assistance bascule informatique… le 11 novembre ! S’agissant d’un jour férié, même si cette année le 11 novembre tombe un dimanche, les Délégués du Personnel FO demandent à connaître les conditions de rémunérations et/ou récupération pour le travail effectué un jour férié.

 

 

  1. La réforme de la Médecine du Travail initiée par la Loi du 20 juillet 2011, dont les décrets sont sortis le 30 janvier et le 7 mai 2012 pour les entreprises du régime agricole impose certaines obligations aux employeurs, notamment par la désignation de un ou plusieurs salariés compétents pour s’occuper des activités de protection et de prévention des risques professionnels. Les Délégués du Personnel FO demandent à la Direction comment elle entend procéder et dans quels délais ?

 

  1. Plus d’une fois, et à juste titre, la Direction rappelle aux salariés l’importance du respect du secret bancaire, avec notamment, l’interdiction qui nous est faite de communiquer des informations sur nos clients. Les Délégués du Personnel FO s’interrogent cependant sur l’incohérence qui consiste en l’échange d’informations avec d’éventuels prescripteurs à l’occasion de campagne de conquête et/ou de recommandation. Comment la Direction interprète-t-elle ce double discours ?

 

  1. Les Délégués du Personnel FO sollicitent la Direction afin de rappeler la procédure en cas d’accident avec sa voiture personnelle pour un salarié lors d’une mission pour la CRCAM d’Ille et Vilaine. Cette procédure pouvant figurer sur le portail RH par exemple.

 

  1. Un certain nombre d’accords ont été négociés au sein des CR bretonnes dans le cadre des coopérations et notamment l’accord n°4 traitant des mobilités inter-caisses régionales bretonnes. Les dispositions de cet accord précisent qu’en cas de mobilité une période probatoire ainsi qu’un droit au retour sont prévus mais pas de période d’essai… Les Délégués du Personnel FO demandent à la Direction si les périodes d’essai sont belles et bien prohibées dans le cadre de ces mobilités ?

 

 

 

Fait à Rennes, le 13 novembre 2012

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 09:23

Sans-titre-2-copie-5.jpg

Partager cet article
Repost0
3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 08:39

 

DELEGUES DU PERSONNEL

Séance du 4 octobre  2012

 

Questions posées par les Délégués du Personnel Force Ouvrière :

 

1.    Les salariés de l'entreprise ont la possibilité de racheter et/ou de transférer des jours de CET dans un PERCO. Les Délégués du Personnel FORCE OUVRIERE demandent à connaitre les éléments de rémunération qui entrent dans le calcul de cette monétisation.

 

2.    La Loi n° 2012-954 du 6 août 2012 relative au harcèlement sexuel est entrée en vigueur le 8 août. Elle a modifié en substance certains articles du Code du Travail relatifs aux harcèlements moraux et sexuels. Sont concernés, notamment, les articles L.1152.1 et suivants et L.1153.1 et suivants du Code du Travail. Les Délégués du Personnel FORCE OUVRIERE demandent une mise à jour du règlement intérieur de l'Entreprise qui doit rappeler ces nouvelles dispositions ainsi qu'une information en ce sens à l'ensemble des salariés, notamment par voie d'affichage.

 

3.    La Loi de Finances rectificative pour 2012 a instauré une taxe sur les transactions financières (ou bien encore dénommée "risque systémique") et il s'avère que le Crédit agricole figure dans la liste des sociétés publiée par le Ministère de l'Economie et des Finances arrêté le 12 juillet 2012 comme remplissant les conditions de ladite taxation.

Dans le même ordre d'idée le législateur a décidé, également, de       passer     le forfait social de 8 à 20%.

Aussi, Les Délégués du Personnel FORCE OUVRIERE demandent à           connaître les impacts de ces différentes contributions sur le résultat de la CR et par voie de conséquence sur notre Intéressement-Participation.

 

4.    L'accord du 08/06/12 relatif à l’aide pour la création d'entreprise ne prévoit rien sur un congé à temps partiel pour ce type d’absence. les Délégués du Personnel FORCE OUVRIERE indiquent que cette possibilité est ouverte aux salariés. N’y-a-t-il pas lieu d’y ajouter un avenant ?

 

 

5.    Les enregistrements téléphoniques ont débuté à l’agence téléphone alors même qu’aucun agent n’a signé le document évoqué par le responsable. Par ailleurs, les Délégués du Personnel FORCE OUVRIERE demandent des assurances quant à l’utilisation de cet outil à des fins de sanctions.

 

 

 

 

Fait à Rennes, le 4 octobre 2011

 

 

 

 

Alain LETAINTURIER

Partager cet article
Repost0
26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 11:26

Partager cet article
Repost0
30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 06:49

 

 

 

 
DELEGUES DU PERSONNEL

Séance du 30 août 2012

 

 

 

Questions posées par les Délégués du Personnel Force Ouvrière :

 

1.    Les Délégués du Personnel FORCE OUVRIERE ont félicité la Direction Générale lors de la séance des DP du 28 aout 2008 pour la qualité des garanties du régime de prévoyance souscrites auprès d’AGRICA, que ce soit en cas de décès ou d’incapacité.

En effet, la CR a souscrit à des garanties au seul régime d’adhésion qui prévoit, quel que soit le statut du salarié bénéficiaire, le versement de prestation de 130% du salaire annuel brut en cas de décès majoré à 50% pour le conjoint (marié, concubin, pacsé) et de 25% par enfant à charge. Dont acte !

Seul bémol et de taille, la Convention Collective Nationale de Retraite et de Prévoyance des Cadres du 14 mars 1947 stipule en son article 7 que :

« les employeurs s’engagent à verser, pour tout bénéficiaire visé aux articles 4 et 4 bis de la Convention ou à l’annexe IV à cette Convention, une cotisation à leur charge exclusive, égale à 1.50% de la tranche de rémunération inférieure au plafond fixé pour les cotisations de Sécurité Sociale… Elle est affectée par priorité à la couverture d’avantages en cas de décès. »

 

A la connaissance des Délégués du Personnel FORCE OUVRIERE et sauf erreur ou omission, cette obligation n’est pas remplie pour les cadres de la CR35…

 

Les Délégués du Personnel FORCE OUVRIERE soulignent qu’en cas de manquement à cette obligation, les ayants droits du salarié décédé sont en droit de réclamer une somme égale à trois fois le PMSS annuel (soit 109116€).

 

A l’heure où notre Directeur Général s’émeut, à juste titre, de la souffrance due à la maladie d’un des cadres de l’entreprise, qu’entend faire la Direction pour répondre à ses obligations ?

 

 

2.    Par un jugement du 15 mars 2012 le TGI de Nantes a débouté la CRCAM d’Atlantique Vendée de sa demande d’annulation de la désignation d’un représentant syndical au CHSCT au motif que la branche Crédit agricole, adhérente à la FBF,  se trouve indirectement liée au MEDEF , et que de ce fait l’ANI du 17 mars 1975 (étendu par arrêté du 12 janvier 1996) se trouve à s’appliquer au  Crédit agricole. Longtemps réclamé par les Délégués du Personnel Force Ouvrière, ceux-ci réitèrent la possibilité de désigner un RS au CHSCT.

 

3.    Les Délégués du Personnel Force Ouvrière ont été saisis d’un cas de discrimination en terme d’embauche. En effet, il a été rétorqué a un stagiaire d’été, par un DSA, qu’il était inutile de postuler à un emploi au sein de notre entreprise car elle refusait l’embauche des enfants du personnel… La Direction peut-elle confirmer ou infirmer cette position ?

 

4.    A l’issue du congés de maternité, la salariée retrouve son poste initial (art. L1225-25 du CT). Les Délégués du Personnel Force Ouvrière aimeraient que la Direction rappelle ces dispositions à certains responsables qui n’hésitent à dire aux femmes enceintes que leur poste sera pourvu à leur retour.

 

5.    Les syndicats ont pour mission la défense des droits ainsi que des intérêts matériels et moraux, tant collectifs qu’individuels des salariés. Ils portent également les revendications des salariés qu’ils représentent. La Direction a su les interpeller à l’occasion de la conclusion d’un accord visant les conditions de rémunération des astreintes relatives à la sécurité. Les Délégués du Personnel Force Ouvrière déplorent la conclusion (sans accord formel) des modalités de prise en charge des frais d’hébergement et de déplacement (même s’ils paraissent corrects) des personnels continuant leur mission NICE vers d’autres CR sans que soient sollicités les Organisation Syndicales représentatives.

 

6.    les Délégués du Personnel Force Ouvrière réitèrent leurs questions précédentes auxquelles les réponses restent à formuler, à savoir :

-         question n°2 des DP du 06/2012 : Période d’essai

-         question n°3 des DP du 06/2012 : Télétravail

-         question n°6 des DP du 05/2012 : Période d’essai

-         question n°4 des DP du 04/2012 : Profession de foi

 

Partager cet article
Repost0
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 10:01
Partager cet article
Repost0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 12:28
Partager cet article
Repost0
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 13:47
Partager cet article
Repost0